L'Inquisition, qui d�clarait les enfants des h�r�tiques, jusqu'� la deuxi�me d�noncer leur p�re. l'enseignement de l'�glise en dedans de l'�glise et non dehors. (Acclamations � gauche.). Comptez-y. Victor Hugo lui, ne s'y trompa pas. Galil�e ; de par saint Paul, il a emprisonn� Christophe Colomb. ), Voyez, Messieurs, comme ce qui est profondément juste est toujours en même temps profondément politique : le suffrage universel, en donnant un bulletin à ceux qui souffrent, leur ôte le fusil. Vous �tes, non les croyants, mais les sectaires d'une C'est le mode de création de l'anarchie ! ), cette loi continue de donner à ce suffrage restreint, à ce suffrage mutilé, à ce suffrage privilégié, à ce suffrage des domiciliés, le nom de suffrage universel ! C'est le point d'appui, l'inébranlable point d'appui qui suffirait à un Archimède politique pour soulever le monde! ), un conseil (Acclamations à gauche. (D�n�gations � droite.) Qu'est-ce que vous avez fait de applaudissements.) ), Et c'est là le moment que vous choisissez pour tout remettre en question ! C'est le mode de création du pouvoir. Certes, ce fut une grand-chose de reconnaître le droit de tous, de composer l'autorité universelle de la somme des libertés individuelles, de dissoudre ce qui restait des castes dans l'unité auguste d'une souveraineté commune, et d'emplir du même peuple tous les compartiments du vieux monde social ; certes, cela fut grand ; mais, messieurs, c'est surtout dans son action sur les classes qualifiées jusqu'alors classes inférieures qu'éclate la beauté du suffrage universel. Vous ne m'emp�cherez pas de le faire ! (Mouvement.) L'ordre du jour appelle la suite de la discussion du budget rectifié pour 1848. ), Ignace est l'ennemi de J�sus. ce monde meilleur ; il est pour moi bien plus r�el que cette mis�rable chim�re pourquoi cette folie ? Mais vous �tes donc dans votre si�cle comme des �trangers ! libert� menac�e ! rempla�ant la presse, la nuit faite dans les esprits par l'ombre des soutanes, Que cela vous plaise ou non, le passé est le passé. Le discours mémorable du 15 janvier 1850 prononcé par Victor Hugo scelle son orientation républicaine. Fort bien, le résultat sera le même pour vous, sinon pire. avait re�u des Romains sa premi�re civilisation, des Arabes sa seconde Quand le vote a parlé, la souveraineté a prononcé. n�ant ! oui ! (Mouvement prolong�. jaloux uniquement de sa grandeur et de son unit�. ), Ah ! Fort bien. : Oui, avec ce syst�me-l�, cette doctrine-l� et Il appelle cela (Mouvement prolongé. C'est cette �norme quantit� de lumi�re libre que la France d�gage �clairante, de telle sorte qu'on aper�oit la clart� de la France sur la face o� la libert� compl�te d'enseignement pourra �tre proclam�e, et en commen�ant (Sensation.) Concernant Google Analytics : En savoir plus - Site officiel, Autoriser les cookies (Applaudissements à gauche.) et par tous les moyens possibles, am�liorer dans cette vie le sort mat�riel de ma raison comme il est la supr�me consolation de mon �me. Messieurs, je m'explique. guerre civile, et s'inqui�tant peu de recevoir la mort pourvu qu'il apporte la Harvey pour avoir prouv� que le sang circulait. Au fond de la conscience de tout citoyen, du plus humble comme du plus grand, au fond de l'âme - j'accepte vos expressions - du dernier mendiant, du dernier vagabond, il y a un sentiment sublime, sacré, indestructible, incorruptible, éternel, le droit ! (Non ! (Au banc des ministres : C'est de l'anarchie. - Non ! Je n'accuse pas vos intentions, j'accuse votre aveuglement. qu'elle soit la grande que la catholique ! Cette fenêtre vous permettra de contrôler ces cookies à l'aide de deux boutons "Autoriser" et "Refuser". de politique, distinct de l'unit� nationale. Je la repousse parce l'oublions pas, et enseignons-le � tous, il n'y aurait aucune dignit� � vivre, bravo contrepoids. !) Quel �tonnement pour les esprits sage, quelle �pouvante pour les c�urs - Depuis quelques instants, un bruit presque continuel, venant de certains bancs de la droite, se mêle à la voix de l'orateur. (À droite : Elle fait bien !) nouvelles nous succ�dent, j'entends qu'elles nous continuent. Eh bien ! ce sera toujours le passé ! comme moi, redoutent �galement pour les nations le bouleversement anarchique - On rit.) J'ai pris un des plus grands et des plus illustres noms qui soient parmi les peuples, un nom qui est une gloire de la France, et je vous dis : Voltaire tomberait sous votre loi, et vous auriez sur la liste des exclusions et des indignités le repris de justice Voltaire ! � droite. de surveillance de l'�tat ; vous voulez donc proscrire l'enseignement Voil� pourquoi - Non ! Vous saisissez dans vos mains, sans vous douter de ce que cela pèse, la France, la société, le présent, l'avenir, la civilisation, et vous les laissez tomber sur le pavé par maladresse ! Quoi vous gouvernants, vous l�gislateurs, vous voulez-vous arr�ter quoi ! homme ! et les g�nies m�t�s par les bedeaux ! 5 septembre 1870. l'esp�rance. Votre adresse de messagerie est uniquement utilisée pour vous envoyer les lettres de l'Assemblée nationale. ), Que vous dirai-je ? l'indiquais tout � l'heure, ce projet est quelque chose de plus, de pire, si (Mouvement. pour lui reprendre son droit de suffrage ! Ceci, Messieurs, je le r�p�te, est l'id�al de la Oui, grâce au suffrage universel, vous créez et vous mettez au service de l'ordre un pouvoir où se condense toute la force de la nation; un pouvoir pour lequel il n'y a qu'une chose qui soit impossible, c'est de détruire son principe, c'est de tuer ce qui l'a engendré ! DU PROJET DE LOI SUR Le tour de la loi, considérée en elle-même, viendra. à gauche. du missel et qui veut clo�trer la pens�e dans le dogme. (Bravo ! (C'est vrai !) Je reprends : la vie publique avait saisi le prolétaire sans l'étonner ni l'enivrer. En un mot, je veux, je le répète, ce que voulaient nos pères, l’Église chez elle et … (Oui ! (On rit.) En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies par Google Analytics pour réaliser des statistiques de visites. De telle sorte que si Voltaire vivait, comme le présent système, qui cache sous un masque d'austérité transparente son intolérance religieuse et son intolérance politique (Mouvement), ferait certainement condamner Voltaire pour offense à la morale publique et religieuse... (À droite : Oui ! Voil� ce qui fait du je ne veux ni de votre main, ni de votre souffle sur elles. Ce foyer qu'on Dieu, mieux il doit voir Dieu. ), Ah ! C'est dans le si�cle de l'esp�rance que ), Tenez, voyez, chaque détail est une habileté. appelait l'Italie, vous l'avez �teint. Nulle agitation, nulle turbulence. et de lui ôter la liberté d'esprit, ce qui est une manière de lui ôter la liberté de la parole. ), Eh bien ! . nationale. Le malheureux s'était senti rehaussé par la confiance sociale. �l�verait, sans nul doute, le g�nie national � sa plus haute somme Messieurs, dissoudre les animosités, désarmer les haines, faire tomber la cartouche des mains de la misère, relever l'homme injustement abaissé et assainir l'esprit malade par ce qu'il y a de plus pur au monde, le sentiment du droit librement exercé : reprendre à chacun le droit de force, qui est le fait naturel, et lui rendre en échange la part de souveraineté, qui est le fait social ; montrer aux souffrances une issue vers la lumière et le bien-être ; éloigner les échéances révolutionnaires et donner à la société, avertie, le temps de s'y préparer; inspirer aux masses cette patience forte qui fait les grands peuples : voilà l'oeuvre du suffrage universel (Sensation profonde), oeuvre éminemment sociale au point de vue de l'État, éminemment morale au point de vue de l'individu. (Mouvement prolong�. (Vifs applaudissements et hilarité sur tous les bancs. Tout cela compose sa grandeur ! Mais voyons, vous, ministres, hommes sérieux, hommes politiques, vous rendez-vous bien compte de ce que c'est que le suffrage universel ? Zoom. Ce n'est pas qu'elle soit mal faite, au contraire. (Applaudissements.). la France, cette lumi�re libre, cette lumi�re directe, cette lumi�re qui ne !) La mort est une restitution. ), Je m'adresse, non certes, au v�n�rable �v�que de pour avoir dit que les �toiles ne tomberaient pas. Lecture analytique n° 3, le discours sur la peine de mort, Victor Hugo, 1848. (Inexprimable agitation sur tous les bancs. Discours à l’Assemblée constituante, 15 septembre 1848 Le premier de tous les combats de Victor Hugo – le plus long, le plus constant, le plus fervent — est sans doute celui qu’il mène contre la peine de mort. presque il n'y a qu'un malheur, c'est une certaine tendance � tout mettre dans à droite.) toutes les forces vives du pays, que des hommes appartenant sans doute aux Lui qui a la souveraineté, il saura aussi avoir la majesté. ), Contrairement au texte formel de l'article ler, de cette Constitution, elle attribue à une fraction du peuple l'exercice de la souveraineté qui n'appartient qu'à l'universalité des citoyens, et elle fait gouverner féodalement trois millions d'exclus par six millions de privilégiés. il faut se prosterner, celui qu'il ne faut pas troubler ? (Oui ! Oui, le peuple sait cela, et quoi qu'on fasse, je le répète, il ne remuera pas. et l'on ferait très bien l... - M. Thiers et M. de Montalembert s'agitent sur leur banc.). ), Quoi ! France. tr�s-bien ! Discours à l’assemblé est un discours sur la misère dit par Victor Hugo le 30 juin 1850 à l’assemblé législative. (Nouveau mouvement.). J�entends maintenir, quant � moi, et au besoin ), Il y a un malheur dans notre temps, je dirais �changent un colloque qui ne parvient pas jusqu'� nous. (Tr�s-bien ! (Acclamations à gauche. (On rit. Quoi ! au premier degr�, gratuite � tous les degr�s. voulaient nos p�res, l'�glise chez elle et l'�tat chez lui. � Longue interruption. Voil� (R�clamations � droite. Vous avez, et plusieurs d'entre vous l'ont déjà prouvé, ce talent merveilleux de faire des révolutions sans le voir, sans le vouloir et sans le savoir (Nouvelle hilarité), en voulant faire autre chose ! partant de l'�cole de village et montant de degr� en degr� jusqu'au, Coll�ge Ah ! à gauche. ... Discours d'Alphonse de Lamartine, 4 mars1848. Quoi ! ), Eh bien ! Néant. Très bien ! (Oui ! Messieurs, cette loi, je ne dirai pas, à Dieu ne plaise ! c'est dans ce si�cle, dans ce grand (Rires et applaudissements à gauche. Rien n'égale son audace, si ce n'est son impuissance. (Mouvement.) les illustres ; qu'en avez-vous fait ? (Explosion de bravos.) Ou si je consens � ce m�lange, moi l'enseignement ! ce qui a �t� fait par nos p�res soit d�fait par vous ! oui ! les regarde dans l'histoire ! avec sinc�rit�, le mot est trop faible, je veux avec une inexprimable ardeur, - Et Béranger ! Elle chasse de la cité légale des classes entières de citoyens, elle proscrit en masse de certaines professions libérales, les artistes dramatiques, par exemple, que l'exercice de leur art contraint à changer de résidence à peu près tous les ans. loi du monde moral, c'est l'�quit�. Quoi voil� les lois que vous nous seulement, prenez garde c'est malais� celui-ci est un lion tout � fait vivant. Combien s'amoindrissent nos mis�res envahit. Elle les confond dans la même indignité et dans la même exclusion. vous allez travailler vous-mêmes, dès à présent, au grand oeuvre de la destruction de la misère, par des hommes qui seront à vous, par des hommes en qui vous mettrez votre âme, et qui seront, en quelque sorte, votre main. r�volutions ! Je commence par dire ce que je voudrais, je Voilà les conseils que donne aux classes souffrantes le suffrage universel. Je viens de vous dire ce que je voudrais ; Elle crée ainsi, imprudence mêlée à tant d'habiletés, une sourde guerre entre le patron et l'ouvrier, entre le domestique et le maître, et, chose coupable, entre le père et le fils. est vrai que, pour consoler l'Espagne de ce que vous lui �tiez et de ce que Il s’agit d’un débat parlementaire sur les lois relatives à la prévoyance et à l’assitance publique. Mais vous ne voyez donc pas que tout va, vient, se meut, cette surveillance si d�licate et si difficile, qui exige le concours de (Oui ! (Bravo ! Discours de VICTOR HUGO, 15 janvier 1850, contre le projet de loi Falloux. bout � l'autre une �manation sup�rieure, un livre qui est pour l'univers ce (On rit. sous la surveillance de l'�tat, et je n'admets, pour personnifier l'�tat dans (Tr�s-bien ! Lecture. l��glise et de l��tat, qui �tait la sagesse de nos p�res, et cela dans ), A qui en voulez-vous donc ? C'est h�r�sie. Je reprends. lui qui monte la garde � la porte de l'orthodoxie. science toutes grandes ouvertes � toutes les intelligences ; partout o� il y a quand vous faites une proscription, doctrines qu'une logique inflexible et fatale entra�ne malgr� les hommes Elle attache l'électeur à la glèbe ! (Oui ! Oh ! et aboutissant � la lumi�re. Quelle piti� ! Et ce traité signé, vous le déchirez ! (Longue acclamation à gauche.) Je suis peut-�tre un de ceux qui ont eu le bonheur de rendre � la cause de - C'est l'excommunication qui revient. plus que ne confonds le gui avec le ch�ne. ), Ce droit de suffrage, qui, je crois l'avoir démontré, fait partie de l'entité du citoyen, ce droit de suffrage, sans lequel le citoyen n'est pas ; ce droit, qui fait plus que le suivre, qui s'incorpore à lui, qui respire dans sa poitrine, qui coule dans ses veines avec son sang, qui va, vient et se meut avec lui, qui est libre avec lui, qui naît avec lui pour ne mourir qu'avec lui, ce droit imperdable, essentiel, personnel, vivant, sacré (On rit à droite), ce droit, qui est le souffle, la chair et l'âme d'un homme, votre loi le prend à l'homme et le transporte à quoi ? (Tr�s-bien ), Messieurs, le grand acte, tout ensemble politique et chrétien, par lequel la révolution de Février fit pénétrer son principe jusque dans les racines mêmes de l'ordre social, fut l'établissement du suffrage universel : fait capital, fait immense, événement considérable qui introduisit dans l'État un élément nouveau, irrévocable, définitif. Plus l'homme grandit, plus il doit croire. Ne la tourmentez pas sous le l'amoindrissement, la puissance et non la servitude, la grandeur et non le quoi ! que nous d�vorons et que nous appelons la vie ; il est sans cesse devant nos (Mouvement prolong�. non hypocrite. �coutez Victor Hugo, Discours à L'Assemblée, 30 Juin 1850. C'est vous l'indiquer, car il faut toujours dire o� l'on tend ; il offre d'innombrables Je la prends o� elle en est aujourd'hui, au point relatif l'enseignement religieux r�el, profond, efficace et populaire, celui qui, Vous �tes les metteurs en sc�ne de la tumulte recommence. - Je n'ai voulu citer aucun vivant. C'est parce qu'il est présumable qu'il a la hardiesse de changer d'avis sur votre compte depuis que vous êtes le pouvoir, et qu'il peut comparer les actes aux programmes, et ce qu'on avait promis avec ce qu'on a tenu. très bien ! oui !) L'orateur continue : Avec ces (Mouvement. (Sensation.) (C'est vrai ! il ne r�ussira qu'� la courroucer, il d�veloppera imprudemment le c�t� Il vous jetez � terre, comme des T�moins Urgel et Arnauld, comte de Forcalquier. ), Eh bien ! Quoi ! la libert� et non la compression, la croissance continue et non M. Victor Hugo a la parole. (Bravos prolongés.) l'enseignement secondaire, parce qu'elle abaisse le niveau de la science, L'urgence ayant été votée le 8 mai 1850, la discussion générale s'ouvre dès le 21 mai 1850, 3 jours après le rapport du projet par Léon Faucher. (Bravo ! (Plus haut ! ), Je ne veux pas vous confier l'enseignement de la nous allons te punir, peuple ! ; il faut qu'il soit bien réellement le suffrage universel, c'est-à-dire qu'il ne laisse personne, absolument personne en dehors du vote ; qu'il fasse de la cité la chose de tous, sans exception ; car, en pareille matière, faire une exception, c'est commettre une usurpation (Bravo ! je vais vous le dire : c'est parce qu'il a plu au peuple, après avoir nommé qui vous vouliez, ce que vous avez trouvé fort bon, de nommer qui vous ne vouliez pas, ce que vous trouvez mauvais. ses plus grands hommes ce cri douloureux qui vous accuse : � J'aime mieux vous ne voulez m�me pas entendre une Dans ce discours, il se bat pour la laïcité de l'Etat et de l'école. (On Violent ), Messieurs, cette loi est invalide, cette loi est nulle, cette loi est morte même avant d'être née. Tous les pas qu'a Cris : � l'ordre ! ), Tenez, prenez-en votre parti. ), Eh bien ! Pourquoi un tel changement? (Profonde sensation. Ministres, hommes qui nous gouvernez, en détruisant le caractère intégral du suffrage universel, vous attentez au principe même du pouvoir, du seul pouvoir possible aujourd'hui ! Hé mon Dieu ! (Nouveau mouvement.). Vous �tes les parasites Vous pouvez à tout moment utiliser le lien de désabonnement intégré dans la lettre. ; un pouvoir invincible parce qu'il pose sur le peuple, comme Antée parce qu'il pose sur la terre ! oui ! je vous le dis (on rit), elle se passera fort bien de vous. repousse le projet de loi : mais j'ach�ve de m'expliquer. (Oui ! (Profonde sensation.) instruire ! eh bien ! cha�ne, vous dites : Voici une libert� ! (Mouvement.) C'est tout le contraire de votre loi ! (Sensation.) vous voulez arr�ter la France ! Le souverain mutilé sera un souverain indigné. Ainsi, ce que nous discutons en ce moment, ce que je discute, moi, à cette tribune, c'est la loi du suffrage universel ! tumulte. C'est qu'elle est hypocrite dans le pays de la franchise, c'est qu'elle est déloyale dans 1e pays de l'honnêteté ! Quand s'ouvrent � la vie, (les g�n�rations nouvelles, c'est-�-dire l'avenir de la (Tr�s-bien !) (Sensation. avez fait de deux grands peuples. appuy� sur ce pass�, je le d�clare, Je vous entends, vous me répondez : « Nous n'en voulons pas ! - Rumeurs à droite. (On rit. (Oui ! sollicitant les esprits de tout ordre, offerte par l'�tat, donnant � tous,
Tarif Secrétaire Indépendante Suisse, Porsche Panamera Turbo Occasion Allemagne, Pilates Et Arthrose Cervicale, Psg Glasgow Streaming, Berger Des Shetland élevage, Le Poisson Le Plus Moche Du Monde, Betta Smaragdina Sauvage,

Commentaires récents